Oiseaux observables au Géoparc

Sur le territoire du Géoparc de Percé, le phénomène le plus remarquable de la faune aviaire est sans aucun doute la présence de la plus grande colonie accessible de Fous de Bassan au monde, sur l’île Bonaventure, qui compte plus de 121 000 oiseaux dénombrés en 2008.

Le 29 mars 1919, les falaises de l’île et du Rocher Percé deviennent un refuge protégé d’oiseaux migrateurs. Les années 1919-1933 voient une croissance  graduelle et constante de la population.

En 1971, le gouvernement du Québec acquiert l’île pour y créer un parc national : le parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, officiellement créé en 1985.

Dans le Géoparc, de nombreuses autres espèces d’oiseaux sont aussi présentes. Les plus facilement observables sont les oiseaux marins du parc national : guillemots marmettes, mouettes tridactyles ou encore petits pingouins.

Sur le territoire du Géoparc, quelques espèces sont désignées «vulnérables». Par exemple, la Grive de Bicknell est désignée «menacée» au niveau fédéral. Cette espèce migratrice niche de façon très localisée dans les secteurs boisés et dans des peuplements en régénération.

La Grive de Bicknell est une espèce sensible à la réduction de son habitat et au dérangement. La création d’aires protégées, avec suivi et mise en place de mesures de conservation, contribue à assurer la pérennité des populations.

Afin d’assurer cette pérennité, le géoparc respecte les périodes de nidification et organise ses entretiens majeurs de sentiers en dehors des périodes de vulnérabilité des oiseaux.

De plus des inventaires des espèces seront réalisés sur une base triennale afin de s’assurer de la préservation des oiseaux et de leur milieu de vie.

(Amphibia, 2012)
(Sépaq, 2012)